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Jeunesse

Bluey : 153 épisodes de 7 minutes, et la meilleure note de tout notre catalogue

8,6/10 : aucune série passée en revue ici ne fait mieux. Trois saisons, des épisodes de 7 minutes, et un format taillé pour les enfants de 3 à 7 ans.

Par James 4 min de lecture

Affiche de la série d'animation Bluey

8,6 sur 10. Sur les 121 films et séries passés en revue sur ce site, aucun titre ne fait mieux — ni Interstellar, ni Sherlock, ni Le Roi lion. Et c’est une série australienne sur une famille de chiens.

Bluey est disponible sur Disney+ : trois saisons, 153 épisodes, 1 075 minutes en tout.

Le format est l’argument principal

Un épisode dure sept minutes. Sept. C’est la durée d’un jeu, d’un trajet en voiture, d’un moment avant le bain — et c’est précisément ce qui rend la série utilisable au quotidien là où un film de 90 minutes ne l’est pas.

Chaque épisode est autonome. Pas d’intrigue à suivre, pas de saison à rattraper : on peut commencer n’importe où, ce qui n’arrive à peu près jamais dans une série.

Ce que ça raconte

Bluey est une chienne de six ans qui joue. C’est tout le programme, et c’est le point : chaque épisode part d’un jeu inventé par les enfants, que les parents finissent par rejoindre.

Ce qui explique la note, c’est le traitement des adultes. Bandit et Chilli, les parents, sont fatigués, parfois agacés, et jouent quand même. Ils se trompent, s’excusent, changent d’avis. Aucune série pour enfants ne montre habituellement des parents aussi crédibles — et c’est pour ça que la série est massivement regardée par des adultes.

À partir de quel âge ?

Dès 2-3 ans, et jusqu’à 7 sans lassitude. Aucune violence, aucun méchant, aucun enjeu dramatique. C’est l’un des très rares titres de ce site qu’on peut lancer sans le moindre avertissement.

Quelques épisodes abordent des sujets sensibles — la difficulté à avoir un enfant, la mort d’un animal, un déménagement — toujours en creux, sans jamais l’expliquer frontalement. Ce sont ceux dont les parents parlent le plus.

Par quoi commencer

N’importe quel épisode. Si vous voulez comprendre pourquoi la série a cette réputation en sept minutes, cherchez Sleepytime (saison 2) — c’est celui que tout le monde cite.

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